Relève de frégates en océan Indien, le Jean Bart succède au Surcouf

La frégate Jean-Bart relève le Surcouf. [EMA]
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Après avoir patrouillé pendant trois mois dans les mers qui ont fait la fortune de Robert Surcouf, la frégate légère furtive (FLF) éponyme vient de passer le flambeau à une autre frégate, le Jean Bart.

Appareillée de Toulon le 31 juillet, la frégate anti-aérienne Jean Bart assure désormais la permanence d’un bâtiment porte hélicoptère français en océan Indien.

Ayant travaillé successivement dans le cadre de la Force opérationnelle combinée 150 dédiée à la lutte contre le terrorisme, de l’opération européenne de lutte contre la piraterie Atlanta, puis de l’action de l’Etat en mer dans le canal du Mozambique, le Surcouf assurait depuis le début du mois de juillet 2019 une mission de présence et de patrouille dans le golfe d’Oman, sous le contrôle opérationnel d’ALINDIEN.

Cette zone d’intérêt stratégique fait l’objet d’une présence quasi permanente de la Marine française qui y déploie régulièrement ses bâtiments. Placé sous le contrôle opérationnel d’ALINDIEN, cela lui permet de conserver une bonne connaissance de la région et de contribuer à sa stabilité.


Avec près de 650 militaires déployés, les FFEAU constituent l’une des bases opérationnelles avancées françaises à l’étranger. A ce titre, elle appuie les moyens militaires français déployés dans le Golfe arabo-persique et le Nord de l’océan Indien.

Grâce à ses conditions d’aguerrissement, elle permet également d’entraîner les militaires français aux actions de combat en zone désertique et en zone urbaine.

En tant que commandant de la zone maritime océan indien (ALINDIEN), le COMFOR FFEAU exerce son autorité sur une zone maritime s’étendant du Sud du canal de Suez à l’Ouest, et à l’Est jusqu’aux limites Ouest des eaux de la Birmanie, de l’Indonésie et de l’Australie. Il y promeut la politique de défense de la France et anime les relations militaires bilatérales.